L'accès libre aux documents de recherche

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Introduction

Créée au milieu du 17e siècle, la revue scientifique est devenue au cours du 20e siècle le moyen par excellence de diffusion des résultats de la recherche. Au cours de la seconde moitié de ce même siècle, le nombre de publications scientifiques a augmenté de manière exponentielle, à un rythme variable selon les disciplines[1]. On estime qu’il existe actuellement autour de 25 000 revues scientifiques ou savantes (ce dernier qualificatif étant associé aux sciences humaines et sociales) publiant annuellement environ 1,5 million d’articles, partagés à peu près également entre les sciences de la nature et les sciences humaines et sociales.

Avant la création de l’Internet, mais surtout l’avènement du web à la toute fin du siècle dernier, ces articles étaient disponibles uniquement sous format papier. Et l’économie de la publication scientifique était - et est toujours - organisée en fonction des exigences de ce support : les revues sont en grande majorité distribuées sous la forme d’abonnements aux bibliothèques des établissements d’enseignement et de recherche. On a souvent décrit (et décrié) ce marché très particulier, caractérisé notamment durant la même période par une augmentation des coûts très supérieure à l’inflation[2] et par le regroupement des maisons d’éditions privées en quelques géants (notamment Elsevier, Springer-Nature et Wiley, en sciences), qui publient à eux seuls environ de la moitié du total des articles[3]. Ces entreprises très profitables générent des revenus (et des profits) se chiffrant dans les milliards[4].

Le libre accès est un mécanisme par lequel les résultats de la recherche sont distribués en ligne, sans aucun coût ni autre obstacle [18], et, dans son sens le plus précis, avec l’ajout d’une licence ouverte appliquée pour promouvoir la réutilisation [18].

Les articles académiques ont été la principale cible du mouvement. Les revues conventionnelles (à accès non ouvert) couvrent les coûts de publication par le biais de droits d'accès tels que les abonnements, les licences de site ou les redevances de paiement à la séance. Le libre accès peut s’appliquer à toutes les formes de résultats de recherche publiés, y compris les articles de revues universitaires revues par des pairs ou non, les documents de conférence, les thèses [19], les chapitres de livres [18] et les monographies [20]. Afin de refléter la pratique actuelle consistant à fournir deux types d'accès ouvert différents, le rédacteur principal de la définition initiale du libre accès a ajouté une distinction supplémentaire entre accès libre gratuit et libre accès libre. L'accès gratuit fait référence à l'accès en ligne gratuit, tandis que l'accès libre désigne l'accès en ligne gratuit ainsi que certains droits de réutilisation supplémentaires [21]. Les droits de réutilisation de libre OA sont souvent spécifiés dans diverses licences Creative Commons spécifiques [21]; presque toutes exigent l’attribution de la qualité d’auteur aux auteurs originaux [21].


En fait, l’accès libre bénéficie :

  • au chercheur individuel, dont les publications sont davantage visibles et accessibles, ce qui se traduit par un nombre accru de citations (selon diverses études[5]);
  • à la communauté scientifique, en permettant à tous les chercheurs, quels que soit leur statut, leur condition financière ou celle de leur établissement, d’accéder à l’entièreté des connaissances dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches;
  • à la population, qui finance par ses taxes une grande partie des recherches et qui peut avoir besoin d’accéder aux résultats de recherche (songeons, par exemple, aux groupes communautaires ou de pression dans les domaines de la santé ou de l’environnement).

L’accès libre, dans la mesure où il se généraliserait, présenterait aussi d’autres avantages connexes, comme par exemple la détection plus facile du plagiat, la présence dans le web des copies illicites pouvant être détectée à l’aide d’une simple recherche avec un extrait de l’article, voire de manière automatisée.

Ce sont ces constats qui ont été à l'origine d'un des phénomènes marquants de la décennie 2000 dans le monde des sciences : l'essor du mouvement pour l'accès libre ou ouvert (open access) aux publications scientifiques.

Qu’est-ce que l’accès libre?

Un débat parfois assez acrimonieux fait rage au sein du mouvement pour l’accès libre quant aux critères permettant de qualifier ou non l’accès de libre. Pour certains, comme Stevan Harnad, un des principaux fondateurs, et longtemps promoteur de ce mouvement[6], accès libre signifie simplement accès en ligne gratuit, immédiat et permanent au texte intégral des publications. Selon d'autres, comme Cameron Neylon[7], pour être qualifié de libre, l'accès doit être accompagné du droit pour les utilisateurs d'effectuer, sans avoir à en demander l'autorisation, toutes les actions dites réservées en vertu du droit d'auteur[8], telles la distribution de copies, la diffusion en ligne, la modification (adaptation, traduction, etc.)

C'est une voie proche de cette dernière qu'ont empruntée, par exemple, les responsables de l'initiative de Budapest.

Par « accès libre » à cette littérature, nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l'Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s'en servir [comme] données pour un logiciel, ou s'en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l'accès et l'utilisation d'Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l'intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités.

L’accès libre concerne d'abord et avant tout les publications scientifiques au sens strict, soit les articles de revues scientifiques ou savantes. Mais ce mode de diffusion est tout aussi pertinent - voire davantage dans certains cas - pour les autres types de documents qui présentent les recherches et leurs résultats : textes de communications présentées à des congrès ou colloques (très importants dans certains domaines, notamment en informatique), chapitres d'ouvrages collectifs (en sciences sociales et humaines surtout), rapports de recherche, thèses et mémoires et autres documents non publiés officiellement mais pouvant éventuellement donner lieu à des publications (par exemple, les working papers, en économie).

Les deux modalités de l'accès libre

L’accès libre aux publications scientifiques se décline en deux modalités principales, appelées aussi voies : la voie verte de l’autoarchivage et la voie dorée de la publication en accès libre dans des revues.

La voie verte

La voie verte (« Green OA »), proposée par Stevan Harnad au milieu des années 1990, est celle de l'autoarchivage des manuscrits (idéalement la version révisée après évaluation par les pairs, appelée postpublication ou « postprint ») dans des archives institutionnelles ou centralisées.

Une majorité de maisons d'édition (dont les plus importantes), publiant une majorité encore plus grande du total des articles scientifiques, autorisent l'autoarchivage des manuscrits, le plus souvent dans leur version postpublication. D’autres l’autorisent sur demande de l'auteur, ou encore n’acceptent que le dépôt du manuscrit soumis, appelé prépublication ou « preprint ». D'autres encore imposent un délai, appelé « période d'embargo », entre la publication et le dépôt. Cette période est de six mois à un an en général en science, mais peut atteindre jusqu'à cinq ans en sciences humaines et sociales.

Une dizaine d’années après avoir été tracée, cette voie n'avait pas atteint son potentiel, en dépit de sa simplicité (Harnad parle des « quelques touches de clavier » qui nous séparent de son avènement) et des efforts de persuasion intenses de ses promoteurs. En général, de simples campagnes de sensibilisation ou d'invitation à déposer permettent d'atteindre un taux de dépôt de tout au plus 15 à 20 %. Face à cette situation, des organismes de financement (surtout dans le domaine biomédical) et des établissements ont adopté des politiques incitant fortement, ou même obligeant dans certains cas les chercheurs à déposer leurs manuscrits[9]. Quand de telles politiques sont en place, des taux allant jusqu'à 80 % ou plus peuvent être obtenus, selon leur caractère plus ou moins coercitif.

Des exemples : de grandes universités américaines (Harvard, MIT); quelques universités australiennes (Victoria, Queensland University of Technology) et européennes (Liège, Genève, Bergen); de grands organismes de financement : les National Institutes of Health (NIH) américains; les trois Conseils de financement fédéraux du Canada (CRSNG, CRSH et IRSC); le Fonds de recherche en santé du Québec (FRSQ).

Voici quelques répertoires[10] en accès libre.

  • Archipel, répertoire de l’Université du Québec à Montréal, comprenant surtout des thèses et mémoires.
  • Spectrum, répertoire de l'Université Concordia, une des seules au Canada à avoir mis en place une « obligation » de dépôt.
  • R-libre, répertoire de la TÉLUQ.
  • ORBi, répertoire de l’Université de Liège qui, parmi l’ensemble des répertoires institutionnels compte très probablement la plus grande proportion des publications des chercheurs de l'établissement.
  • ArXiv, le doyen des répertoires centralisés (lancé en 1991), qui héberge des pré- et postpublications, surtout en physique et en informatique.

La voie dorée

La voie dorée (« Gold OA ») est celle de la publication gratuite (pour les lecteurs) par des revues ou maisons d'édition financées soit par des fonds publics ou des organismes de charité, soit par les frais de publication (entre quelques centaines et quelques milliers de dollars par article) qu'elles facturent aux auteurs ou à leurs organisations.

On compte actuellement environ 10 000 revues scientifiques ou savantes sérieuses[11] qui diffusent tous leurs articles en accès libre. Par ailleurs, bon nombre de revues (notamment chez les grandes maisons d’édition privées), tout en continuant à vendre leurs abonnements, offrent l’option « accès libre » aux articles individuels, moyennant paiement par les auteurs (ou leurs organisations) de frais de publication de l'ordre de quelques centaines à quelques milliers de dollars.

Voici quelques revues ou éditeurs de revues en accès libre[12].

  • BioMed Central, éditeur britannique, fondé en 2000, qui publie plus de 250 revues dans le domaine biomédical. Il a été intégré à la maison d’édition Springer en 2008.
  • Hindawi, maison d’édition basée en Égypte qui s’est convertie à l’accès libre au milieu des années 2000. Elle publie près de 600 revues, et se distingue de ses principaux compétiteurs par les frais plus modestes (750 $ en général) qu’elle impose aux auteurs.
  • PLOS One, revue multidisciplinaire publiée par la maison d’édition à but non lucratif PLOS; lancée en 2006, elle a été pendant quelques années la revue scientifique publiant le plus grand nombre d’articles (32 000 en 2013).
  • PeerJ, concurrente directe de la précédente, qui expérimente un mode de financement inédit, s'appuyant sur le concept de membership, en apparence beaucoup moins onéreux pour les auteurs que ce qu’exigent BioMed Central et PLOS, voire même Hindawi.

Le présent...

On estime actuellement qu’entre 25 et 50% des articles scientifiques sont disponibles en accès libre via l’une ou l’autre des voies décrites ci-haut[13]. Les chiffres varient sensiblement selon les domaines, et le pourcentage précis dépend de la définition retenue pour le concept d’accès libre, notamment son caractère immédiat : la valeur maximale citée de 50 % comprend les articles mis en accès libre, par les auteurs ou les revues elles-mêmes, un certain temps après leur publication officielle.

Un enjeu qui s’est retrouvé récemment sous les projecteurs est celui des revues dites « prédatrices ». Proposée par Jeffrey Beall, un bibliothécaire de l’Université du Colorado, cette appellation regroupe toute une gamme de maisons d’éditions et de revues aux pratiques discutables, allant de la simple médiocrité (évaluation par les pairs complaisante, non-vérification de plagiat) à la fraude pure et simple (évaluation par les pairs non réellement effectuée, comités éditoriaux ou scientifiques bidon, fausse représentation quant au lieu de publication, etc.). Ces maisons d’édition se caractérisent également par le recours massif aux pourriels; il ne se passe pas une journée sans que les chercheurs ne reçoivent des invitations à publier, moyennant paiement de frais en apparence raisonnables, dans des revues qui n’ont le plus souvent rien à voir avec leur domaine de recherche.

L'ampleur du phénomène, de même que l'importance réelle du problème, ou de la menace qu'il représente ont fait l'objet de bien des discussions. L'attitude de Beall lui-même, qui n'a jamais caché son aversion à l'égard de l'accès libre, de même que la manière cavalière et peu transparente dont il menait son entreprise (notamment la fameuse « liste de Beall ») ne facilitaient pas les choses[14].

Le blogue de Beall, qui hébergeait sa liste, ayant mystérieusement disparu au début de 2017, on se réfère maintenant à d'autres sources, qui ne souffrent pas des limitations de la liste de Beall. On songe ici surtout au Directory of Open Access Journals (DOAJ), qui a récemment relevé ses critères d'admissibilité, ainsi qu'à l’Open Access Scholarly Publishers Association (OASPA)[15], pour empêcher ce phénomène de jeter le discrédit sur tout le mouvement pour l’accès libre.

... et l’avenir

À peu près personne, parmi les acteurs à l’œuvre dans ce domaine (éditeurs, bibliothécaires, chercheurs intéressés) ne doute maintenant qu’à terme, toute la production scientifique résultant des recherches à financement public sera diffusée en accès libre. La question est de savoir dans combien de temps, et de quelle façon.

Par ailleurs, les problèmes liés à la publication scientifique qui ont donné naissance au mouvement pour l’accès libre ont amené certains à proposer d’aller plus loin que simplement abolir les barrières financières limitant l’accès. En effet, les grands éditeurs, après avoir longtemps ignoré, puis tenté de combattre le mouvement pour l'accès libre (notamment en s'opposant aux politiques d'accès libre des organismes de financement), ont réalisé que leure meilleure stratégie consistait à offrir eux-mêmes l'accès libre, à leurs conditions, déplaçant ces barrières des lecteurs vers les auteurs. Mais ceux-ci n’ont pas tous les moyens de payer les frais de publication exigés par plusieurs de ces revues, dont les plus importantes, qui sont aussi en général les plus prestigieuses... et les plus onéreuses. Le problème du coût toujours croissant de la publication scientifique reste ainsi entier.

À cet égard, des propositions plus radicales ont été avancées. On a été jusqu’à proposer l’abolition complète des revues comme moyen de diffusion des articles (les répertoires pouvant jouer ce rôle), pour les cantonner dans le rôle de gestionnaires de l’évaluation par les pairs, opération assez peu coûteuse parce que réalisée en très grande partie gratuitement par la communauté scientifique. Les initiatives suivantes sont à suivre.

  • Episciences, avec ses deux premières instantiations, en mathématiques et informatique (la première appuyée par un comité scientifique comprenant des sommités, dont Tim Gowers et Terence Tao, deux médaillés Fields mentionnés dans la vidéo de Michael Nielsen).
  • Discrete Analysis et Open Journal of Astrophysics, deux revues s'appuyant sur le répertoire ArXiv.

Mentionnons aussi l'initiative dite « Fair Open Access », de l'Open Library of Humanities[16], qui propose une transition de revues existantes vers l'accès libre financée par des consortiums de bibliothèques. Restreint pour l'instant aux sciences humaines, ce modèle pourrait trouver écho auprès des chercheurs d'autres domaines.

Par ailleurs, l’accès libre commence à toucher les livres (monographies). On retrouve ici aussi un certain nombre d'initiatives, regroupées sous les appellations « open textbooks » (pour les manuels scolaires) et « open monographs » (pour les ouvrages spécialisés, importants surtout en sciences humaines et sociales). La plus intéressante, et sans doute la plus prometteuse, est le projet Knowledge Unlatched, une opération de sociofinancement, lancée en 2015, où de nombreuses bibliothèques à travers le monde ont contribué à la publication de plusieurs centaines de titres en accès libre.

Le libre accès à la recherche universitaire est considéré comme important pour le public pour un certain nombre de raisons. L'un des arguments en faveur de l'accès public à la littérature scientifique est que la plupart des recherches sont financées par les contribuables au moyen de subventions gouvernementales, qui ont donc le droit d'accéder aux résultats des fonds qu'ils ont financés. C'est l'une des principales raisons de la création de groupes de pression tels que l'Alliance for Taxpayer Access aux États-Unis. [22] Parmi les personnes souhaitant lire des ouvrages savants, on peut citer les personnes souffrant de problèmes de santé (ou les membres de leur famille) et les amateurs sérieux ou les érudits «amateurs» susceptibles d’être intéressés par la littérature scientifique spécialisée (astronomes amateurs, par exemple). En outre, les professionnels de nombreux domaines peuvent être intéressés par une formation continue à la littérature de recherche de leur domaine et de nombreuses entreprises et institutions académiques ne peuvent pas se permettre d'acheter des articles ou des abonnements à une grande partie de la littérature de recherche publiée sous un modèle d'accès à péage. Même ceux qui ne lisent pas d'articles savants bénéficient indirectement d'un accès ouvert [23]. Par exemple, les patients bénéficient lorsque leur médecin et d’autres professionnels de la santé ont accès aux dernières recherches. Selon les défenseurs de l'accès ouvert, l'accès ouvert accélère les progrès de la recherche, la productivité et l'application des connaissances [24]. Chaque chercheur dans le monde peut lire un article, pas seulement ceux dont la bibliothèque peut se permettre de s'abonner à la revue dans laquelle il apparaît. Des découvertes plus rapides profitent à tout le monde. Les étudiants du secondaire et du premier cycle peuvent acquérir les compétences de base en information indispensables à l’ère des connaissances. Les critiques des différentes initiatives de libre accès affirment qu'il existe peu de preuves qu'un nombre considérable d'ouvrages scientifiques est actuellement inaccessible à ceux qui en bénéficieraient [25]. Bien qu'aucune bibliothèque ne soit abonnée à chaque journal susceptible de présenter des avantages, pratiquement toutes les recherches publiées peuvent être obtenues par prêt entre bibliothèques. [26] Notez que le prêt entre bibliothèques peut prendre un jour ou des semaines, en fonction de la bibliothèque prêtée et selon qu’elles numérisent et envoient l’article par courrier électronique ou par courrier. Le libre accès en ligne, en revanche, est plus rapide, souvent immédiat, ce qui le rend plus approprié que le prêt entre bibliothèques pour la recherche au rythme rapide.



Notes et références

  1. Peder Olesen Larsen et Markus von Ins, « The rate of growth in scientific publication and the decline in coverage provided by Science Citation Index », Scientometrics, vol. 84, n° 3, 2010, p. 575-603 [lire en ligne].
  2. « Serial Prices », sur le site Staffweb de l’Université de Washington (consulté le 12 février 2014).
  3. Vincent Larivière, Stephanie Haustein, Philippe Mongeon et Yves Gingras, « The oligopoly of academic publishers in the digital era », PLOS One, vol. 10, n° 6, 2015, p. e0127502 [lire en ligne].
  4. Voir Richard Van Noorden, « Open access: The true cost of science publishing », Nature, n° 7442, 2013 [lire en ligne], ainsi que la discussion suscitée par cet article.
  5. Steve Hitchcock, « The effect of open access and downloads ('hits') on citation impact: A bibliography of studies », sur le site eprints.org, mis à jour le 25 juin 2013 (consulté le 11 février 2014).
  6. Ann Shumelda Okerson et James J. O'Donnell, « Scholarly journals at the crossroads: A subversive proposal for electronic publishing », sur le site de l’Association of Research Libraries, juin 1995.
  7. Cameron Neylon, « Science publishing: Open access must enable open use », Nature, n°492, p. 348-349, 2012 [lire en ligne]. Voir aussi son blogue Science in the Open.
  8. Marc Couture, « Le droit d'auteur », sur le site du cours SCI 1013 de la TÉLUQ, texte D2.
  9. Voir la liste des politiques d’incitation ou d’obligation d’autoarchivage, sur le site Registry of Open Access Repositories Mandatory Archiving Policies (ROARMAP).
  10. Voir la liste des répertoires sur le site Registry of Open Acess Repositories (ROAR).
  11. Le critère retenu ici est la présence dans le Directory of Open Access Journals (DOAJ).
  12. Voir la liste des revues en accès libre sur le site Directory of Open Access Journals (DOAJ).
  13. Eric Archambault, Didier Amyot, Philippe Deschamps, Aurore Nicol, Lise Rebout et Guillaume Roberge, « Proportion of Open Access peer-reviewed papers at the European and world levels - 2004-2011 », sur le site de Science-Metrix, août 2013.
  14. Pour une critique de fond de la liste de Beall, voir Karen Coyle, « Predatory publishers », Library Journal, 4 avril 2013. Voir aussi Marc Couture, « Publier dans une revue en libre accès en évitant les "prédateurs" », Affaires Universitaires, 25 janvier 2017.
  15. Claire Redhead, « OASPA’s response to the recent article in Science entitled ‘Who’s Afraid of Peer Review?’ », sur le blogue de l’OASPA, 4 octobre 2013.
  16. « Open Access and Academic Publishing », sur le site de l'Open Library of Humanities (consulté le 2 mars 2017).

18. Suber, Peter. "Open Access Overview". Archived from the original on 2017-05-19. Retrieved 29 November 2014. http://legacy.earlham.edu/~peters/fos/overview.htm (consulté le 14 avril 2019)


19. Schöpfel, Joachim; Prost, Hélène (2013). "Degrees of secrecy in an open environment. The case of electronic theses and dissertations". ESSACHESS – Journal for Communication Studies. 6 (2(12)): 65–86. Archived from the original on 2014-01-01.

20. Schwartz, Meredith (2012). "Directory of Open Access Books Goes Live". Library Journal. Archived from the original on October 4, 2013.

21. Suber, Peter (2008). "Gratis and Libre Open Access". Retrieved 2011-12-03. https://dash.harvard.edu/pages/termsofuse#LAA (consulté le 13 avril 2019).

22. ATA | The Alliance for Taxpayer Access Archived 2007-09-27 at the Wayback Machine. Taxpayeraccess.org (2011-10-29). Retrieved on 2011-12-03. https://www.taxpayeraccess.org/ (consulté le 13 Avril 2019).

23. Open Access: Basics and Benefits. Eprints.rclis.org. Retrieved on 2011-12-03. https://web.archive.org/web/20120213162340/http://eprints.rclis.org/handle/10760/6842 (consulté le 13 avril 2019).

24. Eysenbach, Gunther (2006). "The Open Access Advantage". J Med Internet Res. 8 (2): e8. doi:10.2196/jmir.8.2.e8. PMC 1550699. PMID 16867971. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1550699/ (consulté le 14 avril 2019).

25. Davis, P. M. (2010). "Does Open Access Lead to Increased Readership and Citations? A Randomized Controlled Trial of Articles Published in APS Journals". The Physiologist. 53: 197–201. Archived from the original on December 7, 2010. https://web.archive.org/web/20101207005720/http://www.the-aps.org/publications/tphys/2010html/December/open_access.htm (consulté le 14 avril 2019).

26. Goodman, D (2004). "The Criteria for Open Access". Serials Review. 30 (4): 258–270. doi:10.1016/j.serrev.2004.09.009. hdl: 10760/6167 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/00987913.2004.10764921 (consulté le 14 avril 2019).